Nous gardons un appartement à Athènes, sur un toit de Psyri, l'Acropole en face. Nous cherchons le deuxième, sans nous presser.
Athènes n'est pas une jolie ville, et c'est là tout son intérêt. C'est une capitale qui travaille, faite de béton et de marbre, de cages d'escalier et de balcons, où l'antique se tient au milieu du quotidien sans que personne n'en fasse une affaire. La lumière fait le reste : directe, blanche, et généreuse jusque tard.
Celui qui garde les clés reçoit ici depuis plus de dix ans. Il sait quelle taverne vous servira encore à minuit, et quel musée est vide le mardi.
Une petite pièce et un grand jardin dans le ciel, six étages au-dessus de Psyri.
Vingt-cinq mètres carrés dedans, soixante dehors, six étages au-dessus de l'ancien quartier des artisans. Un grand lit, une douche couverte de verre, un chauffage au sol, et le rocher sacré à l'horizon depuis la table du petit-déjeuner.
Nous cherchons, à Koukaki et à Pangrati, un appartement avec un escalier de marbre et un balcon plein ouest. Quand nous l'aurons trouvé, la lettre l'annoncera avant le site.
Présentez-vous à l'entrée de l'Acropole dès l'ouverture, puis redescendez par le versant sud. Le musée de l'Acropole se visite mieux avant les autocars, quand le marbre des sols est encore frais.
Les ruelles blanchies d'Anafiotika après seize heures, quand les groupes sont partis. Puis Koukaki ou Pangrati, pour un café sous un platane, là où la ville vit au lieu de se donner en spectacle.
Demandez-nous. Nous tenons une liste de tavernes où les plats arrivent avant qu'on les commande, et où l'addition n'a rien à voir avec ce que vous redoutiez.