Notre troisième ville, et la première au bord de l'eau. Un appartement sur le front de mer, ouvert dès maintenant.
Nice a été italienne jusqu'en 1860 et ne l'a jamais tout à fait cessé. La vieille ville est un écheveau de ruelles piétonnes peintes dans les ocres et les rouges de Turin et de Gênes : volets de bois, une église baroque une place sur deux, et un marché qui vend fleurs et légumes au même endroit depuis deux siècles.
Nous l'avons préférée à Lisbonne et à Palerme pour trois raisons : la lumière en hiver, le train qui rejoint l'Italie en quarante minutes, et le poisson.
Un balcon sur la mer, les palmiers à hauteur de fenêtre.
Un angle de fenêtres tourné vers la mer, un balcon carrelé sur toute la largeur du séjour, et une chambre calme à l'arrière, au-dessus des cultures en terrasses. La baignade est en face ; on rejoint la vieille ville à pied, le long de l'eau.
Avant huit heures, les galets sous le quai des États-Unis appartiennent aux Niçois. Puis le cours Saleya : fleurs et légumes tous les jours sauf le lundi, jour de la brocante.
Montez la colline du Château en fin de journée, pour les toits et la baie. Ou prenez le train du littoral : Villefranche en huit minutes, Menton en trente-cinq, Vintimille en quarante.
La socca debout dans la vieille ville, puis, de l'autre côté de la colline, le port et ses restaurants de poisson sans chichis. Demandez-nous la table.